Mame Albert33 4 president

14 décembre 2008

L’Union européenne capitule devant Israël

            

mercredi 10 décembre 2008, par  Alain Gresh

            

                                      

       

Les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne ont adopté, les 8 et 9 décembre, un texte intitulé « Council Conclusions Strengthening of the EU bilateral relations with its Mediterranean partners - upgrade with Israel ». Sous l’impulsion de la présidence française, le principe de rehausser les relations entre Israël et l’Union européenne a été accepté. Déjà, avant la tenue du sommet méditerranéen, Paris avait essayé de faire adopter cette mesure, mais avait dû reculer devant la levée de boucliers de certains régimes arabes, notamment l’Egypte (lire « Enquête sur le virage de la diplomatie française », Le Monde diplomatique, juin 2008).

Ce texte a été adopté après de nombreuses discussions. La première version présentée par la France faisait la part belle à Israël et a suscité des réserves chez certains des partenaires — notamment le Royaume-Uni et la Belgique — qui ont demandé un « rééquilibrage » du texte. Un comble, quand on pense qu’il y a quelques années encore, la France était accusée d’être pro-arabe.

Notons aussi que ce texte a été entériné le jour même où l’expert de l’ONU sur les droits humains dans les territoires palestiniens, Richard Falk, demandait la mise en œuvre de « la norme reconnue de la “responsabilité de protéger” une population civile punie collectivement par des politiques qui s’assimilent à un crime contre l’humanité ». Dans le même sens, ajoutait-il,   « il semble que c’est le mandat de la Cour pénale internationale d’enquêter sur la situation, et de déterminer si les dirigeants politiques israéliens et les chefs militaires responsables du siège de Gaza doivent être inculpés et poursuivis pour violations du droit pénal international ».

Finalement, le texte adopté par l’Union européenne intègre des références à la politique de voisinage européenne, au Maroc, à la Tunisie, et à presque tous les Etats arabes, références purement formelles qui permettent de faire passer l’essentiel : le point 9, qui affirme la détermination du Conseil à rehausser les relations avec Israël. Il est toutefois souligné que ce rehaussement doit avoir lieu dans le contexte de « nos intérêts communs », qui incluent la résolution du conflit israélo-palestinien sur la base de la coexistence de deux Etats.

Une longue annexe comprend les lignes directrices pour renforcer les structures du dialogue politique avec Israël.

D’abord, la tenue régulière de réunions des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne et d’Israël, un privilège qui n’était accordé jusque-là qu’à quelques grands Etats, Chine, Russie, Inde, etc. La première réunion devrait avoir lieu sous la présidence de la République tchèque, pays qui, selon la formule d’un haut fonctionnaire à Bruxelles, « ne défend pas la politique du gouvernement israélien, mais celle du Likoud ».

Ensuite, la tenue régulière, au moins trois fois par an, de réunions entre ministres des affaires étrangères (ce qui n’est pas nouveau, et existait déjà de facto). De telles réunions sont étendues à d’autres secteurs que les affaires étrangères.

L’invitation régulière de responsables du ministère des affaires étrangères israélien aux comité pour la politique et la sécurité de l’Union. Inviter aussi plus systématiquement des experts israéliens dans les comités travaillant notamment sur le processus de paix, les droits humains, la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, etc.

Organiser des consultations informelles plus larges sur les problèmes stratégiques.

Intensifier les échanges sur des points précis, notamment les droits humains et l’antisémitisme.

Encourager Israël à s’associer aux politiques étrangère et de sécurité commune de l’Union européenne.

Permettre la coopération sur le terrain dans le cadre des politiques de sécurité et de défense commune. Des experts israéliens pourront ainsi participer à des missions extérieures de l’Union, que ce soit en Afrique ou ailleurs.

Dans la mesure où Israël, aux Nations unies, ne peut participer au groupe Asie, l’Union européenne tentera de l’intégrer au groupe Western European and other groups (WEOG), une vieille demande de cet Etat qui lui permettrait d’être élu dans différentes instances, dont le Conseil de sécurité.

Intensifier le dialogue entre le Parlement européen et le parlement israélien.

Ces décisions de l’Union européenne ont été vivement critiquées par l’Autorité palestinienne et par l’Egypte.

Dans un article de Haaretz du 9 décembre, « EU votes to upgrade Israel relations despite Arab lobbying », Barak Ravid rapporte que la semaine précédente, « la ministre des affaires étrangères israélienne Tzipi Livni s’est rendue à Bruxelles pour faire son propre lobbying auprès des ministres des affaires étrangères, et en premier lieu de Bernard Kouchner. A un moment de la rencontre, elle a demandé à le voir en tête à tête et à ce que les autres sortent de la salle. Durant cette conversation, les deux sont tombés d’accord sur le fait qu’il n’y aurait pas de “lien” (linkage) (entre le rehaussement des relations UE-Israël et les négociations de paix), mais que l’Union européenne publierait une déclaration séparée appelant à la poursuite de conversations de paix sur le statut final ».

Même si l’article est un peu à la gloire de Livni et note des « avancées » qui n’en sont pas – les réunions régulières des ministres des affaires étrangères avaient déjà lieu –, le texte est significatif de la victoire israélienne. D’autant plus que Livni a aussi empêché l’adoption d’un texte stratégique d’action qui rappellerait la position de l’Union européenne sur le conflit du Proche-Orient. Ce texte, préparé par la France, a été « retiré ».

On peut noter que toute la stratégie française (et européenne) de rapprochement avec Israël est justifiée par le fait qu’une amélioration des relations permettrait à l’Union européenne et à la France d’influer sur la politique israélienne. Il suffit de voir ce qui se passe à Gaza, l’extension des colonies, les pogroms anti-arabes, pour mesurer le succès de cette stratégie.

En revanche, Israël a subi une importante défaite au Parlement européen (lire « Israël devra attendre », La valise diplomatique, 5 décembre 2008). Ce refus du Parlement européen aura des conséquences concrètes sur un certain nombre de projets de coopération. Notons, pour l’anecdote, que le vote négatif a été provoqué à la fois par le lobbying d’un certain nombre de pays arabes et par l’arrogance et les pressions israéliennes, qui ont suscité le ras-le-bol d’un certain nombre de députés européens.

D’autre part, on lira deux textes intéressants sur le conflit, l’un de Barak Ravid et Anshel Pfeffer dans Haaretz du 4 novembre, « Britain to EU : Clamp down on imports from settlements », qui souligne la manière dont Israël tente d’exporter les produits des colonies vers l’Union européenne ; l’autre, d’Yves Aubin de La Messuzière, publié dans Le Monde (10 décembre) : « Pourquoi l’Europe doit parler au Hamas ».

http://blog.mondediplo.net/2008-12-10-L-Union-europeenne-capitule-devant-Israel

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L'Ukraine sous pression de l'Europe et de la Russie

                               

      

             

   

Alors que la crise entre la Géorgie et la Russie pose la question des rapports du géant eurasiatique avec les anciennes républiques de l’URSS, la France vient d’accueillir le sommet UE-Ukraine. En plein crise politique nationale, la stratégie d’équilibre entre Europe et Russie du président Iouchtchenko tiendra-t-elle? Ou l’Ukraine finira-t-elle par tomber dans l’escarcelle d’une de ses puissantes voisines? Focus sur l’identité stratégique ukrainienne.

L’Ukraine : Europe ou Russie ?

Au Moyen Âge, Kiev, capitale de la Ruthénie, fut à la fois le berceau de la culture slave et le centre du plus grand pays européen. Symbole de l’Europe orientale, les princes ruthènes, convertis à l’orthodoxie, furent défaits par les Mongols. Ces derniers chassés, le pays passa sous contrôle polonais.

Comme souvent dans l’histoire européenne, les Polonais catholiques et les cosaques orthodoxes vont combattre les envahisseurs tatars, puis ottomans. Partie du Grand-Duché de Lituanie, puis intégrée à la Confédération lituano-polonaise, la Ruthénie finira par obtenir l’indépendance en tant qu’Hetmanat cosaque au XVIIe siècle. Mais l’entente de Moscou et des Polonais débouchera sur son partage.

Au XVIIIe siècle, les mouvements d’empires donneront la majorité de l’Ukraine à la Russie de la tsarine Catherine II, et la Galicie à l’Empire austro-hongrois. L’Ukraine devint russe jusqu’à la Révolution d’octobre et sa déclaration d’indépendance par la Rada, l’assemblée parlementaire ukrainienne. L’alliance, puis le contrôle des Allemands tombe avec la défaite de ceux-ci dans la Première guerre mondiale.

L’Armée rouge prend le contrôle du pays, et son intégration à l’URSS par Staline est suivie d’un étouffement de toute velléité d’indépendance comme de particularisme culturel national.

Envahie par la Wehrmacht, l’Ukraine est récompensée de sa lutte contre l’armée allemande, et obtient après la guerre un siège aux Nations unies. Afin d’attacher définitivement l’Ukraine à Moscou, le Kremlin décide le rattachement d’une partie orientale de la Tchécoslovaquie et de la Crimée à Kiev. Réprimés, les indépendantistes luttèrent tout de même des années 1960 à 1990, date de l’indépendance de l’Ukraine.

La Crimée, lieu de convoitises territoriales et militaires

Les questions de territoire sont sensibles en Europe centrale et orientale, et l’Ukraine ne s’en démarque pas. Si les nationalistes hongrois revendiquent des territoires occidentaux de l’Ukraine, c’est surtout le cas de la Crimée qui pose question, dans le contexte actuel de crise dans le Caucase voisin.

Cette presqu’île de la mer Noire septentrionale, dont les langues officielles sont le russe et l’ukrainien, n’a été reconnue comme territoire ukrainien par Moscou qu’en 1997, date à laquelle la base de Sébastopol est officiellement partagée par Kiev et la Flotte russe de la mer Noire. Cette base navale est en effet nettement plus appropriée pour la marine russe que le port de Novorossisk, plus à l’est, sur le rivage russe.

Mais la République autonome de Crimée, malgré le traité de 1997, reste un point de discorde stratégique entre Moscou et Kiev. En juin dernier, Vassili Kirilitch, porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères déclarait:

"Le séjour de la Flotte russe de la mer Noire sur le territoire de l'Ukraine s'achève le 28 mai 2017. Le 29 mai, la Flotte doit quitter ses bases sur le territoire ukrainien. Le sujet ne souffre pas la discussion."

Et la candidature souhaitée par le président ukrainien à l’Otan et l’incursion de bâtiments militaires américains dans le cadre de la crise géorgienne sont de nature à exacerber la donne stratégique militaire en mer Noire.

Entre valorisation des régions et ingérence centrale

Au-delà de la Crimée, dont la population est russophone à hauteur de 65%, la population ukrainienne rassemble un total de près de 30% de russophones, distribuée clairement selon une grille est-ouest, la majorité étant dans les oblasts orientaux. Ce fait s’est traduit dans la lutte politique entre les deux clans politiques opposés, ceux de Viktor Ianoukovitch et de Viktor Iouchtchenko.

Si ce dernier est considéré à tort comme pro-occidental, il prône, en tant qu’actuel président de la République, une politique d’indépendance traduite par un équilibre d’intérêts entre l’ouest européen et l’est russe, même s’il est vrai qu’une tendance pour l’ouest se dégage de ses positions pour l’intégration de l’Union européenne et de l’Alliance atlantique.

Le premier, à la tête du Parti des régions, prônant plus d’autonomie pour les régions et valorisant donc le patrimoine russe de l’est ukrainien, était soutenu visiblement, lors des élections de 2004, par Vladimir Poutine.

Mais la Révolution orange de 2004, qui a porté Viktor Iouchtchenko au pouvoir, a démontré que l’appui visible de Moscou n’était pas forcément un atout pour la course au pouvoir à Kiev.

Dans la crise politique actuelle, une troisième partie, dirigée par Iulia Timochenko, joue un rôle central. Elle serait une meilleure carte à jouer par Moscou que le président du Parti des Régions, la Russie pouvant ainsi court-circuiter la coalition orange de 2004 dont elle faisait partie, mettant en minorité le président Iouchtchenko.

Le cabinet de ce dernier l’a en effet accusé il y a un mois de « haute trahison et de corruption politique » au profit de la Russie.

L’économie, au centre de la dispute

L’Ukraine a été grenier à grain de la l’empire russe, puis centre technologique de l’URSS. L’intérêt fondamental aujourd’hui n’est pas tant son potentiel de 46 millions de consommateurs (la démographie est en forte baisse) que sa position géoéconomique.

La Russie est encore très implantée et impliquée dans l’économie diversifiée qu’est l’économie ukrainienne, ce qui impose de ménager le grand frère slave. Moscou reste également le premier partenaire commercial de Kiev.

Toutefois, son ouverture à l’ouest expose l’Ukraine à davantage d’investissements européens, notamment dans le domaine bancaire. Kiev souhaiterait concrétiser cela par une place au sein de l’Union Européenne qui reste réservée tant en terme d’élargissement que de ses relations avec la Russie.

Mais en attendant, l’ouverture économique continue puisque l’Ukraine est membre de l’Organisation mondiale du commerce depuis mai dernier. De quoi mettre à profit d’exportation ses minerais, ses produits agricoles, chimiques, métallurgiques, électroniques, technologiques et militaires.

C’est enfin et surtout en terme énergétique que l’Ukraine est fondamentale entre les deux partenaires indispensables que sont le producteur russe et les consommateurs européens. Si c’est de Russie que l’Ukraine importe l’essentiel de son gaz et de son pétrole, c’est aussi par son territoire que passent gazoducs et oléoducs en direction de l’Union Européenne.

Dans l’axe est-ouest, gaz et pétrole arrivent de Russie et de Biélorussie, le gaz étant distribué par la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie (Transgaz), la Moldavie, la Roumanie, et la mer Noire, et le pétrole par la Hongrie et la mer Noire. Dans l’axe sud-nord, l’Europe a l’idée de faire connecter par pipeline la mer Noire et la mer Baltique afin de conduire l’énergie venant d’Asie centrale et du Caucase vers les pays d’Europe du nord.

L’Ukraine est certes sous pression de ses deux partenaires naturels, Russie et Europe. Elle a appartenu à l’une comme à l’autre. En terme culturel, économique comme politique, elle appartient aujourd’hui aux deux : elle est l’intersection. A Kiev de jouer une stratégie d’équilibre assez finement pour faire valoir cette position comme atout, et non comme préjudice.

http://www.rue89.com/2008/09/13/lukraine-sous-pression-de-leurope-et-de-la-russie

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Vers une nouvelle géopolitique mondiale?

         La nuit du 7 au 8 août 2008 va marquer l'histoire.
Nous sommes en train de glisser d'un monde unipolaire vers un monde multipolaire. En effet, depuis la chute du bloc soviétique, les Etats-Unis n'ont de cesse d'augmenter leur budget militaire. Ils en ont aussi profité pour étendre leur influence dans l'ancien giron soviétique. Seulement, dans ce désir d'expension , les USA ont accumulé les erreurs:
1) Les USA et leurs alliés avaient tendu la main à l'Allemagne et au Japon au landemain de la seconde guerre mondiale. Mais à l'effondrement de l'URSS ils n'ont jamais hésité à humilier la Russie: extension dans l'ancien précaré soviétique: "otanisaton" de plusieurs anciens satellites russes. Conséquence: les Russes ont le sentiment d'être encerclés par les américains.
2) L'invasion de l'Irak a fait naître un sentiment d'insécurité chez certains pays et les a poussé à s'armer à outrance auprès de la Russie.
3) La scission de la Yougoslavie quatre ans auparavant contre l'avis de la Russie.
4) Mais la provocation de trop aura été la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo, une fois de plus, contre l'avis de la Russie qui mettait en garde contre un dangereux précédent.
La suite, on la connaît, elle s'est jouée dans le Caucase au mois d'août 2008. La Russie a su montrer sa puissance retrouvée. Et pour la première fois, l'Occident reconnaît l'existence d'un monde multipolaire: la Russie redoutable; la Chine de plus en plus conquérante; le Brésil qui enchaîne les découvertes offshores au large de ses côtes avec une réussite insolente, l'Inde très dynamique, l'Europe qui a essayé de s'affranchir de la tutelle américaine lors du conflit russo-georgien, la récession économique américaine.
Tous les ingrédients sont réunis pour l'émergence d'un monde multipolaire que l'ancien président Chirac a tant appelé de ses voeux.

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13 décembre 2008

L’ONU : et si le général De Gaulle avait raison.


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Il y a quelques décennies le Président De Gaulle utilisait une citation qui a fait et continuera de faire date dans l’histoire : « ce machin qu’on appelle l’ONU ». A l’époque il s’adressait à un public exclusivement européen. En effet 

la France

se devait d’être puissante au sein d’une communauté européenne puissante pour contrebalancer l’hégémonie américaine d’après guerre. Cette fameuse citation avait pour but d’inviter les pays européens à ne pas verser dans l’idéalisme et à regarder la réalité en face, c’est-à-dire que la realpolitik l’emportait sur toute autre considération. L’idéalisme né de la seconde guerre mondiale voulait que l’ONU soit la garante de la stabilité mondiale et de la paix entre les peuples. Et pendant que d’aucuns se complaisaient dans cette idéalisme, les deux hyper-puissances qu’étaient les USA et l’URSS continuaient d’étendre leur influence à travers la planète et même au –delà. Cette extension à outrance des deux géants n’avait pour but que de servir leurs propres intérêts sous couvert des intentions les plus nobles et les plus altruistes.

L’adresse du général était une invite aux différents pays européens pour leur signifier que le salut résidait dans une Europe de rayonnement mondial capable de peser pour répondre aux défaillances de l’ONU malmenée par les Etats-Unis, l’URSS et d’autres pays.

Alors peut-on qualifier cette déclaration du Général de visionnaire ?

Alors que l’ONU n’en était qu’à ses prémices au moment de cette assertion du président De Gaulle, force est de constater aujourd’hui que le temps et les événements lui donnent raison. En reformulant la question, la réponse est sans appel. L’ONU a-t-il réussi à empêcher les conflits et garantir une stabilité mondiale ? Assurément non.

La question qui me vient à l’esprit est la suivante : Ne faut-il pas dissoudre cette assemblée qu’est l’ONU.


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